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printemps

vendredi 28 décembre 2012

Avant l’époque romaine, alors que Nimes était la capitale arécomiques, il y a tout lieu de croire que la cité occupait les pentes des collines de la Tour Magne et de Montaury, les bords du Cadereau et, plus a. l’est, en dehors des marécages formés par les eaux de la source qui, non retenues divaguaient dans la plaine, les environs de la cathédrale actuelle où se trouvait un vieux marché celtique.

Au cours du premier siècle avant notre ère, lors de la conquête de la Narbonnaise, Nîmes se transforma et devint une grande ville après qu’Auguste l’eut élevée au rang de colonie et lui eut donné des portes et des murs. C’est à l’intérieur de ces remparts, s’étendant sur les collines environnantes et tout au loin dans la plaine, que la nouvelle cité allait se développer, s’embellir et se former si, bien| à l’image de Rome elle-même que la tradition a voulue lot site s’y prêtant, que Nimes ait eu alors ses sept collines, tout comme la ville éternelle.

Cette tradition, née on ne sait comment et à quelle époque, s’est propagée de siècle en siècle pour le plus grand renom de notre cité ; le poète J. Reboul l’a écrite dans un quatrain célèbre et, pour qu’on ne l’oublie point, on a gravé celui-ci sur le socle de la statue d’Antonin.

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